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Publié par CALISTO, écrivaine et sexologue

Un article fort intéressant sur les enjeux de la représentation du sexe et de la sexualité au cinéma. 

Quelques formules clés :

 

" il faut un récit du désir."

"il ne faut pas abandonner le sexe à la pornographie"

"le raccord entre le corps qui fait l’amour et le visage qui exprime la jouissance"

"le sexe sans l’effroi"

...

Comment fait-on l’amour au cinéma ?

A l'été 2011, sur le campus de Zentropa, dans la banlieue de Copenhague, Lars von Trier était intarissable sur la sexualité féminine. Il venait de recueillir des heures d’entretiens avec des femmes qui lui avaient parlé de leur vie sexuelle, en vue du fameux « film porno » qu’il préparait alors. Au mur de la cantine du studio, à la place où l’on met d’habitude les trophées remportés dans les festivals, était exposée une prothèse ultraréaliste reproduisant un pubis féminin. Un assistant expliqua qu’il s’agissait de celle de Charlotte Gainsbourg, utilisée dans Antichrist (2009). Le cinéaste danois voulait déjà appeler son film Nymph()maniac, et le faire durer des heures. Trente mois plus tard, il a tenu son programme, avec quelques amendements. Les deux longs-métrages de deux heures, sortis en salles les 1er et 29 janvier, sont deux moitiés du même film, amputées de scènes qui les auraient empêchés de passer la censure de nombreux pays (voir notre vidéo « "Nymph()maniac, volume 2" » : un film "qui demande un minimum de masochisme" »). Il faudra attendre le Festival de Berlin (du 6 au 16 février) pour découvrir l’intégralité de la première partie de Nymph()maniac et savoir ce qui manquait. Sans doute à la fois des plans « hard » d’organes sexuels en action – ceux de doublures, professionnels du cinéma X – et, comme l’explique Charlotte Gainsbourg, des plans pour lesquels on a recouru à des prothèses « immondes, avec du sang, un truc hyper gore. On ne peut pas vraiment se l’imaginer quand on n’a vu que la version courte, et qu’on a raté le “grand moment” qui a été coupé »

 

La sortie de Nymph()maniac survient après celles de La Vie d’Adèle, d’Abdellatif Kechiche, et de L’Inconnu du lac, d’Alain Guiraudie, une étude biographique et un thriller dans lesquels la représentation de l’amour physique obéit aux lois du réalisme. On ne peut pas parler de déferlement, mais le sexe fait, sur les écrans, l’un de ces retours dont il est familier. Sauf que, cette fois, toutes les conditions sont réunies pour que sa présence soit plus durable que lors de ses précédentes incursions.

Charlotte Gainsbourg et Shia LaBeouf dans le film danois, allemand, français et belge de Lars von Trier, "Nymph()maniac, volume 1", sorti en salles mercredi 1er janvier 2014.Charlotte Gainsbourg et Shia LaBeouf dans le film de Lars von Trier, "Nymph()maniac, volume 1", 

janvier 2014. | LES FILMS DU LOSANGE/CHRISTIAN GEISNAES

 

IMAGERIE PORNO À PORTÉE D'ORDINATEUR

 

La dernière en date remonte au tournant du siècle, lorsque le même Lars von Trier, Catherine Breillat ou Bruno Dumont montrèrent dans les festivals des films – Les Idiots (1998), Romance (1999), L’Humanité (1999) – dont l’acte sexuel était partie intégrante. En treize ans, le statut de l’imagerie érotique et pornographique a profondément changé. Elle est maintenant à portée d’ordinateur ou de téléphone portable dans toute sa variété, impliquant aussi bien des professionnels du sexe, des amateurs ou des célébrités (les sextapes, diffusées à l’insu ou du plein gré des intéressés). D’ailleurs la jeune star hollywoodienne Shia LaBeouf (Transformers, Indiana Jones), qui tient l’un des principaux rôles masculins de Nymph()maniac, s’est vanté d’avoir envoyé une sextape à Lars von Trier pour le convaincre de son aptitude à incarner le personnage de Jerôme.

Et si le cinéma américain – celui qui façonne la chorégraphie du monde, à la manière dont on brandit une arme – reste en général d’une pudibonderie garantie par les règles que se fixent à eux-mêmes les studios, la télévision américaine s’est faite bien plus audacieuse, apportant une extrême intimité dans l’intimité des foyers. Dans la série « Girls », la jeune (27 ans) Lena Dunham filme l’amour physique jusque dans ses épisodes les moins glorieux ou les plus comiques.

Le moment de la levée du tabou semble d’autant plus proche que la technologie vient au secours de sa transgression. D’une part les prothèses sont parvenues à un réalisme presque parfait. Utilisées dans La Vie d’Adèle ou dans Nymph()maniac, elles évitent aux acteurs de passer la frontière de l’accomplissement, tout en donnant l’illusion au spectateur d’avoir effectivement assisté à cette transgression. Il en va de même de la modification numérique des images, qui peut aussi servir à rendre indistinguables le corps de la doublure et le visage de l’acteur. Comme l’explique Catherine Breillat, la problématique de la représentation de l’acte sexuel oscille entre deux pôles,« les scènes d’amour simulées où tout le monde croit qu’il a vu et les scènes d’amour non simulées où tout le monde jure qu’il n’a rien vu ».

 

PREMIER COÏT FILMÉ AU DÉBUT DU XXE SIÈCLE

 

Dès l’invention du cinéma, l’acte amoureux a été l’objet des attentions de la caméra. Si l’on sait situer le premier baiser (The Kiss, 1896, film de la Edison Company), le premier coït filmé l’a été dans la clandestinité d’un bordel au début du XXe siècle. La dichotomie entre l’érotisme acceptable par les censeurs et la pornographie interdite ou réglementée était déjà établie. Jusqu’aux années 1950, la seconde reste clandestine pendant que le premier doit affronter les censeurs, lesquels ont assis leur pouvoir sur le cinéma quelques années après sa naissance.

Aux Etats-Unis, de 1934 à 1965, le code Hays, qui résulte d’une démarche des studios, soucieux de prévenir l’intervention gouvernementale, impose un puritanisme dont le symbole le plus absurde reste l’obligation pour les couples, même mariés, de ne pas partager le même lit. Le code est souvent moqué, parfois ouvertement bafoué (par Fred Zinnemann et la Columbia, qui imposent la scène d’amour balnéaire de Tant qu’il y aura des hommes, en 1953), mais ne relâchera son emprise que pour préserver l’avantage économique d’Hollywood face à une production européenne dont l’audace se traduit en parts de marché.

De l’autre côté de l’Atlantique, le cinéma européen a été bouleversé par les impératifs que se sont donnés les cinéastes du néoréalisme italien et de la Nouvelle Vague française ou les « Angry Young Men » du cinéma britannique. Alain Resnais a montré sans ambiguïté la passion charnelle dans Hiroshima mon amour, en 1959, pendant que dans Les Amants, de Louis Malle (1958), Jeanne Moreau incarnait une illégitime félicité. Ils relèguent ainsi au rayon des antiquités les procédés de la « qualité française » que Jean-François Rauger, collaborateur au Monde, a décrit dans son essai « La mise en scène de l’acte sexuel : focalisation/fuckalization » (dans La Mise en scène, dirigé par Jacques Aumont, De Boeck, 2000), lesquels appartiendront bientôt au passé : « La caméra tourne autour du lit. Le couple est caché par un voile. Finalement elle s’immobilise sur le feu de cheminée, qui augmente de puissance. »

En France, malgré les avancées de la Nouvelle Vague, la censure reste du ressort du ministère de l’intérieur. En 1966, celui-ci interdit La Religieuse, adapté de Diderot par Jacques Rivette, ce qui donne lieu à l’une des escarmouches qui annoncent les affrontements de 1968. Les barrières sautent alors sous les coups des contestataires, qui font de la levée des interdits un enjeu politique. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, plusieurs décisions de justice font reculer la censure. Il est progressivement admis que la nudité et la représentation des ébats amoureux relèvent de la sacro-sainte liberté d’expression. Au début de la décennie suivante, le résultat est là : on peut tout montrer au cinéma.

 

DE « DEEP THROAT » À « EMMANUELLE »

 

En 1972, aux Etats-Unis, deux films montrent des actes sexuels non simulés. Deep Throat, de Gerard Damiano, et Derrière la porte verte, des frères Mitchell, d’immenses succès populaires que l’on va voir sans gêne et dont on discute dans les dîners en ville, pendant que les médias tentent de mesurer la portée sociologique et morale de ces blockbusters d’un nouveau genre. En France, il faut attendre 1975 pour voir des scènes de sexe non simulées sur les écrans des grands circuits de distribution, d’abord dans Anthologie du plaisir (sorti aux Etats-Unis en 1970), d’Alex de Renzy, puis dans Exhibition, de Jean-François Davy.

L’année précédente, le succès colossal d’Emmanuelle, de Just Jaeckin, a démontré le potentiel commercial du cinéma érotique. Catherine Breillat se souvient qu’à l’époque on trouvait « émoustillant » de proposer à de jeunes réalisatrices de tourner des films sulfureux, ce qui lui a permis de réaliser son premier long-métrage, Une vraie jeune fille (1976), qui comporte des séquences explicites. Si le film mit ensuite un quart de siècle à sortir, ce délai avait plus à voir avec les tribulations de son producteur (venu du cinéma érotique) qu’avec la censure. D’autres réalisateurs osent les scènes de sexe non simulées, routiers du cinéma érotique (José Bénazéraf, avec Les Incestueuses, en 1974) ou simples visiteurs du genre (Paul Vecchiali, avec Change pas de main, en 1975).

 

LA CRÉATION DU X

 

Pourtant, ces passerelles entre cinéma commercial, cinéma d’auteur et cinéma pornographique vont être brutalement coupées par la création du X. En France, la mesure est prise par le gouvernement de Jacques Chirac à l’automne 1975. Les films pornographiques ne sont plus seulement interdits aux moins de 18 ans, mais frappés par un régime fiscal punitif. Catherine Breillat résume ainsi cette période : « Les premiers films pornos ont fait tellement peur qu’on a institué cette loi X, qui a enlevé tous ses moyens au cinéma. Avec ce label, on ne dérange personne, c’est codifié. » De fait, le régime fiscal imposé à la production et à la distribution des films pornographiques leur interdisait toute ambition esthétique ou commerciale.

Le label X est aujourd’hui un instrument d’autopromotion pour l’industrie pornographique, qui ne soumet plus, depuis belle lurette, ses productions à la commission de contrôle. Les salles spécialisées dans le cinéma pornographique ont disparu, sous les coups successifs des cassettes vidéo, de Canal+ et enfin d’Internet, au grand soulagement des autorités du cinéma. La production est aujourd’hui diffusée en DVD, sur les chaînes cryptées (en théorie après minuit, une restriction qui n’a plus guère de sens depuis l’apparition de la vidéo à la demande) et sur le Web. Parallèlement, la classification la plus rigoureuse pour le reste de la production est ramenée à une interdiction aux moins de 16 ans, qui vise les films violents ou comportant des scènes de sexe simulées.

Cet accommodement n’est pas sans inconvénients. Que se passe-t-il lorsqu’un film comporte des scènes de sexe non simulées, sans pour autant relever de la pure pornographie ? La question se pose à plusieurs reprises au tournant du siècle. Les Idiots, de Lars von Trier, Romance, de Catherine Breillat, et L’Humanité, de Bruno Dumont, montrent leurs personnages en train de faire l’amour. Von Trier et Dumont ont eu recours à des doublures, Catherine Breillat a combiné l’expérience d’une star du X, Rocco Siffredi, et la bravoure d’une jeune actrice, Caroline Ducey. Jean-Michel Frodon salue une étape majeure dans la « longue marche du cinéma d’auteur vers le sexe » (Le Monde du 7 juin 2000). Mais l’année suivante, un film d’auteur – la romancière Virginie Despentes, passée au cinéma – comportant des scènes de viol explicites, tournées par des acteurs du X, se voit retirer son visa d’exploitation par le Conseil d’Etat, après qu’une association de « défense de la famille » a protesté contre sa distribution en salles. L’affaire Baise-moi provoque le retour d’une interdiction aux moins de 18 ans, non assortie de mesures fiscales. Les films frappés par cette classification ne peuvent être diffusés avant minuit, ce qui interdit leur vente aux chaînes de télévision ne proposant pas de case « adulte ».

 

Ces tribulations n’ont pas empêché, treize ans plus tard, l’arrivée quasi simultanée dans les salles des trois films évoqués plus haut, La Vie d’Adèle, L’Inconnu du lac et Nymph()maniac. L’attrait de l’immontrable est trop fort. Comme l’explique Bruno Dumont, « montrer, c’est tout l’art du cinéma et sa liberté suprême ». De son côté, Alain Guiraudie souligne la « dimension politique » du geste qui consiste à filmer les rencontres sexuelles sans dissimuler les anatomies. « Les baisers sont du côté du grand cinéma, les organes du côté du porno, explique-t-il. Or, il ne faut pas abandonner le sexe à la pornographie. Il faut un récit du désir. »

 

DUR DE TROUVER DES ACTEURS CONSENTANTS

 

Cette volonté des cinéastes doit s’incarner dans des corps. Pour que les corps qui jouissent soient ceux des visages qui jouent, il faut – comme Catherine Breillat – trouver des acteurs consentants. Mais le prix à payer peut être lourd. Si la réalisatrice garde le souvenir « enchanteur » du tournage de Romance, elle convient que la sortie du film a été une épreuve pour son interprète, Caroline Ducey : « Je n’avais pas mesuré qu’elle ne résisterait pas (…) à la méchanceté de certains journaux qui lui demandaient si elle avait couché avec Rocco Siffredi. »

Lars von Trier, Bruno Dumont ou Alain Guiraudie ont préféré demander à des acteurs du cinéma X d’assumer la part organique des séquences amoureuses de leurs films. « Il y a des tas de choses que les acteurs ne font pas, argumente Bruno Dumont. Par commodité, par usage ou à cause des assurances… mais surtout parce que le cinéma n’en a pas grand-chose à faire : la réalité – celle des acteurs – y est tant découpée, hachée par la mise en scène que toutes ces questions n’ont plus lieu d’être. (…) Ainsi la sexualité au cinéma est-elle davantage une cascade. Des cascadeurs et des acrobates viennent alors pour faire ces actions que les acteurs ne font pas. » Dans la pratique, il est presque impossible de trouver des acteurs disposés à s’engager de cette façon. « Trouver un bon comédien, beau garçon, qui sache bien nager (qualité indispensable pour les premiers rôles de L’Inconnu du lac), ce n’est pas facile, s’amuse Alain Guiraudie. Si en plus il doit bien vouloir faire l’amour… »

L’acteur et réalisateur Jean-Marc Barr, par ailleurs vieux compagnon de route de Lars von Trier (on le voit dans Nymph()maniac), s’est heurté à cet obstacle lorsqu’il a tourné ses Chroniques sexuelles d’une famille d’aujourd’hui, tentative de portrait de groupe avec actes sexuels, dont la version hard montre les ébats des différents personnages (une version interdite aux moins de 12 ans est sortie en salles en mai 2012). « Une jeune actrice a renoncé au dernier moment, se souvient-il, et moi-même j’ai abandonné l’idée de jouer le père. Si on me voit dans une scène de sexe on pense à moi en tant qu’acteur, et plus au personnage. »

 

«L’IMPORTANT C’EST QUE CE SOIT DU VRAI CINÉMA »

 

Cette question du raccord entre le corps qui fait l’amour et le visage qui exprime la jouissance revient sans cesse dans les propos des réalisateurs qui se sont attaqués au tabou du sexe à l’écran. Catherine Breillat, qui a expérimenté le recours aux doublures dans Anatomie de l’enfer (2002), se souvient du trouble de Rocco Siffredi quand il a appris que certaines séquences seraient doublées. « Il m’a dit : “Mais, Catherine, alors le film ne sera pas vrai.” Mais ça n’a aucune importance que ce soit vrai ou faux, l’important c’est que ce soit du vrai cinéma. »

Dans chacun de ces films, le désir ou la nécessité du cinéma passent donc par cette représentation. La transgression face aux normes sociales n’occupe plus la place prépondérante qui était la sienne au temps où il fallait mettre à bas les fortifications de la censure. Abdellatif Kechiche fait des nuits d’Adèle et Emma l’un des rounds de l’interminable match qui les oppose, aussi riche en enseignements sur chacune d’elles que les repas partagés en famille ou les discussions philosophiques. Alain Guiraudie se sert, lui, des rencontres fortuites des habitués de sa plage lacustre comme d’un accélérateur pour son thriller : « J’avais deux options, simuler avec les acteurs, ou du vrai sexe. Cette deuxième option est un élément de tension. »

Difficile de dissocier le sexe de l’effroi, à moins de le filmer dans sa seule trivialité. Lorsque Catherine Breillat a filmé Rocco Siffredi et Caroline Ducey dans Romance, elle croyait « faire un film charnel et chaleureux ». « Quand j’ai vu les rushes, j’ai été effondrée de cette froideur », poursuit-elle. Et quand Michael Winterbottom ou John Cameron Mitchell tentent l’expérience du sexe non simulé pour célébrer le plaisir, dans Nine Songs (2004) ou Shortbus (2005), le résultat convainc moins que les sombres visions de Lars von Trier ou Guiraudie.

 

« J’aimerais filmer le sexe sans l’effroi », dit ce dernier avant de poursuivre : « Faut-il lever les tabous ? Je ne sais pas si on aura vraiment avancé dans la vie le jour où on arrivera à voir une scène de sexe comme une scène de repas. »

 

Thomas Sotinel

LE MONDE CULTURE ET IDEES |  le 31.01.2014

http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/01/30/comment-fait-on-l-amour-au-cinema_4357296_3246.html

 



 

À VOIR

« NYMPH()MANIAC » 1 ET 2, films danois de Lars von Trier. Avec Charlotte Gainsbourg, Stellan Skarsgard (1 h 58 et 2 h 05). En salles.

« L’INCONNU DU LAC », film français d’Alain Guiraudie (2013). Avec Pierre Deladonchamps, Christophe Paou (1 h 37). 2 DVD Epicentre.

« LA VIE D’ADÈLE », film français d’Abdellatif Kechiche (2013). Avec Léa Seydoux, Adèle Exarchopoulos (2 h 57). 2 DVD ou Blu-ray Wild Side.

« ROMANCE », film français de Catherine Breillat (1999). Avec Caroline Ducey, Rocco Siffredi (1 h 35). 1 DVD Editions Montparnasse.

« CHRONIQUES SEXUELLES D’UNE FAMILLE D’AUJOURD’HUI » film français de Jean-Marc Barr et Pascal Arnold (2012). Avec Mathias Melloul, Valérie Maësl. 

 

À LIRE

« ÉROTISME ET CINÉMA » de Gérard Lenne (La Musardine, 2009).

 

 

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Pascal 21/02/2014 15:38

Bonjour,
ça a beaucoup changé, d'où on va de plus en plus ers la liberté sexuelle. C'est ce que j'ai constaté lorsque j'ai suivi les actualités du http://www.loveandmag.com/category/actus/